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sweet bordeaux reglat chateau cousteau
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4 avril 2016

Château Cousteau : le vin blanc doux de Bordeaux en héritage.

Le Château Cousteau appartient à la famille Réglat, au moins depuis 1900, mais très certainement bien avant. Aujourd’hui la propriété est dirigée par Guillaume Réglat, vigneron de 50 ans, qui ne vit que pour l’amour de ses vignes en général et des vins blancs doux de Bordeaux en particulier.

Guillaume Réglat, l’homme tombé dans le vin blanc doux quand il était petit

La mère de Guillaume Réglat lui a transmis la passion du Sauternes, son père celui de la viticulture. La propriété familiale, située à Monprimblanc, est un héritage transmis de génération en génération, avec en prime l’amour du métier. « Ça fait partie de notre patrimoine génétique » sourit le quinquagénaire.

Avec 30 millésimes derrière lui, Guillaume Réglat est un de ces vignerons qui a accumulé un véritable savoir-faire. Un des meilleurs compliments qu’on puisse lui faire, c’est de trouver que ses mains, sèches et parfois calleuses, sont celles d’un homme passionné qui vit de la terre.

2015, un millésime exceptionnel

Pour Guillaume Réglat, la raison d’être de la famille est de produire de très bons millésimes, notamment en Sauternes, Cadillac  ou Loupiac. Si les millésimes de 1929, 1945 ou encore 1947 sont restés dans les mémoires, la dernière fierté du Château Cousteau est le cru 2015. D’ores et déjà, il offre toutes les promesses d’un très grand vin qui « vous transcende à la dégustation ».

« Nous avons la chance depuis ces dernières années de faire des millésimes exceptionnels. »

Guillaume Réglat, propriétaire du Château Cousteau

Sweet Bordeaux : la diversité des appellations

Ces millésimes de grande qualité sont vendus en majorité en France. Le reste part à l’export, avec des marchés qui se développent aux États-Unis, en Italie, en Allemagne, en Suisse et bientôt en Asie. Guillaume Réglat l’a bien remarqué, les vins blancs doux de Bordeaux séduisent dans toute leur diversité :

« Quelques personnes nous assurent parfois que notre Loupiac ou notre Cadillac est aussi bon qu’un Sauternes. Je dis cela sans prétention. Le public connaît ces vins. Nous devons maintenant les faire reconnaître. »

Guillaume Réglat, propriétaire du Château Cousteau